Le Cri
La nouvelle saga de France 2, "Le Cri", qui raconte l'histoire d'une famille d'ouvriers métallurgistes (depuis 1945). Résumé du site de France 2 :

"Juillet 1987. Robert Panaud assiste à la fermeture du haut-fourneau au pied duquel il a travaillé toute sa vie. Un enterrement de première classe qui met fin à cent vingt ans d’Histoire. À l’issue de la cérémonie présidée par son fils, jeune ingénieur, il se souvient et lui fait le récit de sa vie d’ouvrier métallurgiste. Elle débute en 1945 quand, à quinze ans, plein d’espoir et confiant en son avenir, il passe pour la première fois le portier de l’usine. Elle se termine sans gloire quarante années plus tard par une mise à la retraite anticipée, après un parcours souvent difficile.
La vie de Robert est celle d’un homme ordinaire. Il nous conte ses joies, ses peines, ses amours et ses déceptions. Confidences d’un simple métallo qui aime son métier dont il est fier. Fier aussi d’appartenir à la noblesse d’une dynastie d’ouvriers dont il est le dernier représentant. Par de nombreux retours en arrière, il nous dit ce qu’il sait de la vie de son père, de son grand-père et de ses aïeux plus lointains. Marcel Panaud (1902-1930). Célestin Panaud (1878-1924) au destin si tragique. Jules Panaud (1846-1885) son arrière-grand-père mort au bagne. Et un aïeul, présumé Auguste Panaud, dont les archives ont perdu la trace. Tous métallos.
Ces reconstitutions nous prouvent qu’au cours du temps, la parole de l’ouvrier est un cri. Le cri pour se faire entendre dans le vacarme des ateliers. Le cri de la rébellion. Celui des révoltes de 1830 à nos jours. Le cri de souffrance des accidentés du travail. Le cri de la mort. Celui lancé par son grand-père Célestin tombé dans une poche de métal en fusion. C’est avec une tristesse mêlée de colère que Robert regarde chaque jour le lingot d’acier prélevé dans la cuve et offert à la famille en souvenir du disparu. Devant la cheminée où trône le morceau de ferraille qui se transmet de génération en génération, il prend vite conscience que sa vie n’a de sens que si elle est reliée aux combats menés par ceux qui l’ont précédé."
J'ai vu le premier épisode et bien entendu, il m'a été impossible de voir le deuxième comme à chaque fois qu'un film est en plusieurs épisodes...Je l'ai trouvé un peu attristant à la fin, mais bon c'est aussi que moi j'ai un peu la sensibilité facile dans ces cas-là. Mais je pense que c'est quand même un bon téléfilm, et qui fait réfléchir, surtout de nos jours...
